Taxe bateau 2027 : ce qui va changer pour les plaisanciers

La taxe bateau va évoluer à partir du 1er janvier 2027. La réforme de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (TAEMUP) modifie notamment la manière dont la puissance des bateaux est prise en compte. 

L’objectif affiché par le Gouvernement est de rendre la fiscalité de la plaisance plus équitable et plus simple, tout en l’adaptant aux évolutions technologiques et à la transition écologique du secteur nautique. 

Pour la grande majorité des plaisanciers, cette réforme ne signifie toutefois pas l’apparition d’une nouvelle taxe. Selon le ministère chargé de la Transition écologique, plus de 90 % des bateaux immatriculés resteront non soumis à cette taxe. 

Mais cette actualité pose une question plus large pour les propriétaires et les futurs acheteurs : combien coûte réellement le fait de posséder son propre bateau ? 

Car au-delà de la fiscalité, devenir propriétaire signifie aussi financer une place de port, l’assurance, l’entretien, la maintenance et les différentes dépenses qui accompagnent la vie du bateau. 

C’est aussi dans ce contexte que de nouveaux usages se développent. Parmi eux, l’abonnement bateau propose une autre manière d’accéder régulièrement à la navigation, sans nécessairement devenir propriétaire. 

Voici ce qu’il faut retenir de la taxe bateau 2027, et ce que cette évolution nous dit plus largement sur les nouvelles façons de pratiquer la plaisance. 

Une réforme de la taxe sur les bateaux à partir du 1er janvier 2027

Le Gouvernement a communiqué le 17 juillet 2026 sur la réforme de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel (TAEMUP). 

Cette évolution entrera en vigueur le 1er janvier 2027. 

Il ne s’agit cependant pas d’une simple annonce. Les principales modifications sont inscrites dans l’article 66 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026. 

La réforme est donc déjà prévue par la loi. 

Parmi les évolutions importantes, la composante de la taxe liée à la motorisation reposera sur la notion de puissance propulsive, exprimée en kilowatts, plutôt que sur l’ancien critère de puissance administrative pour le seuil concerné. 

La loi définit cette puissance propulsive comme le cumul des puissances nettes maximales des moteurs utilisés directement ou indirectement pour la propulsion du navire. 

Cette nouvelle méthode doit permettre de mieux prendre en compte les motorisations réellement installées et l’évolution technologique des bateaux. 

Sources officielles : ministère chargé de la Transition écologique, communiqué du 17 juillet 2026 relatif à la réforme de la fiscalité de la plaisance ; loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 66. 

Pourquoi la fiscalité des bateaux évolue-t-elle ?

Le Gouvernement présente cette réforme autour de plusieurs objectifs : rendre la fiscalité plus juste, la simplifier et favoriser la transition écologique. 

L’un des principaux changements concerne la manière de mesurer la puissance d’un bateau pour la composante correspondante de la taxe. 

À partir de 2027, le système s’appuiera sur la puissance propulsive exprimée en kilowatts. 

Ce changement permet notamment de mieux intégrer l’évolution des technologies de propulsion et de traiter plus explicitement certaines motorisations alternatives, comme l’électrique et l’hydrogène. 

La réforme ne consiste donc pas simplement à augmenter ou diminuer une taxe existante. Elle modifie certains critères utilisés pour déterminer son application et son calcul. 

Taxe bateau 2027 : quels bateaux seront concernés ?

C’est probablement la première question que se posent les plaisanciers. 

Et un point doit être clairement précisé : tous les bateaux ne seront pas taxés en 2027. 

L’assujettissement à la TAEMUP dépend des caractéristiques du navire et des conditions prévues par le Code des impositions sur les biens et services. 

Un nouveau seuil lié à la puissance 

À compter du 1er janvier 2027, le seuil de puissance utilisé pour le critère concerné évolue. 

La réforme remplace notamment la référence à une puissance administrative d’au moins 22 chevaux par une puissance propulsive d’au moins 120 kW. 

À titre indicatif, 120 kW correspondent à environ 163 chevaux mécaniques. 

Cette conversion permet de mieux visualiser le niveau de puissance concerné, mais il faut éviter d’en déduire qu’un bateau devient automatiquement taxable dès qu’il atteint 120 kW. 

La situation fiscale dépend de l’ensemble des critères applicables au navire. 

La longueur du bateau reste prise en compte 

La longueur de coque continue également d’intervenir dans le calcul de la taxe. 

Le barème prévu à compter de 2027 pour la composante liée à la longueur comprend les montants suivants : 

  • moins de 7 mètres : 0 € ; 
  • de 7 à moins de 8 mètres : 80 € ; 
  • de 8 à moins de 9 mètres : 110 € ; 
  • de 9 à moins de 10 mètres : 185 € ; 
  • de 10 à moins de 11 mètres : 250 € ; 
  • de 11 à moins de 12 mètres : 285 € ; 
  • de 12 à moins de 15 mètres : 470 € ; 
  • de 15 à moins de 24 mètres : 900 € ; 
  • 24 mètres et plus : 1 200 €. 

Ces montants correspondent à la composante du barème liée à la longueur de coque. Ils ne doivent donc pas être interprétés automatiquement comme le montant final de la taxe due par chaque propriétaire. 

D’autres paramètres peuvent entrer en compte selon les caractéristiques du bateau. 

Plus de 90 % des bateaux resteraient non soumis à la taxe 

C’est un chiffre essentiel pour remettre la réforme en perspective. 

Dans sa communication du 17 juillet 2026, le Gouvernement indique que plus de 90 % des bateaux immatriculés resteront non soumis à la taxe. 

Autrement dit, la réforme de 2027 ne signifie pas que l’ensemble du parc de plaisance français va être nouvellement taxé. 

Pour de nombreux propriétaires de petites unités, elle pourra même ne provoquer aucun changement fiscal. 

Comment sera calculée la taxe bateau en 2027 ?

L’une des évolutions majeures concerne la composante liée à la puissance du bateau. 

Un barème basé sur la puissance propulsive 

À compter de 2027, la loi prévoit un tarif marginal appliqué par fractions de puissance propulsive : 

  • jusqu’à 159 kW : 3 € par kW ; 
  • de 160 à 299 kW : 4 € par kW ; 
  • de 300 à 999 kW : 5 € par kW ; 
  • à partir de 1 000 kW : 6 € par kW. 

Un point est important pour comprendre ce barème : il fonctionne par tranches de puissance. 

Il ne faut donc pas simplement prendre la puissance totale du bateau et la multiplier par le tarif correspondant à sa tranche la plus élevée. 

Comme pour tout calcul fiscal, la situation précise doit être appréciée selon les caractéristiques du navire et les règles applicables au moment de l’imposition. 

Un avantage pour les motorisations électriques et hydrogène 

La réforme introduit également un traitement spécifique pour certaines motorisations moins carbonées. 

Pour les navires taxables dont l’énergie utilisée est exclusivement électrique, hydrogène ou une combinaison des deux, la composante de la taxe liée à la puissance bénéficie d’une minoration de 50 %, dans les conditions prévues par la loi. 

Cette disposition illustre l’un des objectifs affichés de la réforme : adapter progressivement la fiscalité nautique à la transition énergétique du secteur. 

Qu’en est-il des voiliers ? 

La situation des voiliers mérite une précision. 

La réforme prévoit que, pour la catégorie de navires taxables visée par les dispositions concernées du Code des impositions sur les biens et services, le terme de la taxe lié à la puissance peut être nul. 

Il est donc préférable de ne pas résumer la réforme en affirmant que tous les voiliers seraient automatiquement exonérés de toute fiscalité. 

La situation doit être appréciée selon les caractéristiques précises du navire et les dispositions légales applicables. 

Les bateaux anciens conservent des minorations 

L’âge du bateau continue également d’être pris en compte. 

La loi prévoit différentes minorations pour les navires taxables construits avant le 1er janvier 2008, avec des taux qui varient notamment selon leur date de construction et la composante de taxe concernée. 

Le montant final doit donc être calculé au cas par cas. 

Pour déterminer précisément la fiscalité applicable à un bateau, nous recommandons de se référer aux textes officiels en vigueur et, en cas de doute, aux services administratifs compétents. 

Ce que cette réforme change vraiment pour les plaisanciers

Fiscalement, la réforme de 2027 est importante. 

Mais elle met aussi en lumière une question plus fondamentale pour tous ceux qui possèdent ou envisagent d’acheter un bateau : 

Quel budget faut-il réellement consacrer à son bateau pour pouvoir naviguer ? 

Le prix affiché au moment de l’achat n’est que la première partie de l’équation. 

Un bateau a une particularité : il continue généralement de coûter de l’argent même lorsqu’il ne navigue pas. 

Que vous sortiez tous les week-ends ou seulement quelques fois pendant la saison estivale, une grande partie des dépenses reste présente. 

C’est pourquoi il nous semble plus pertinent de raisonner en coût global d’usage plutôt qu’en simple prix d’achat. 

Le véritable coût d’un bateau ne se limite pas à la taxe

La taxe bateau 2027 mérite d’être comprise, mais elle ne représente qu’une ligne parmi d’autres dans le budget annuel d’un propriétaire. 

La place de port 

Selon le port, la région et la taille du bateau, l’amarrage peut représenter une dépense significative. 

À cela s’ajoute une problématique bien connue dans certaines zones de navigation : la disponibilité des places de port. 

L’assurance 

L’assurance constitue également un poste à intégrer dans le coût global du bateau. 

Son montant dépend notamment de la valeur du bateau, de ses caractéristiques, de son usage et du niveau de garanties choisi. 

L’entretien et la maintenance 

Révision moteur, antifouling, nettoyage, remplacement de pièces, équipements de sécurité, manutention, hivernage… 

Un bateau doit être entretenu régulièrement pour rester disponible et naviguer dans de bonnes conditions. 

Certaines dépenses sont prévisibles. D’autres le sont beaucoup moins. 

Une panne ou une pièce à remplacer peut rapidement modifier le budget prévu pour la saison. 

Le coût existe même lorsque le bateau reste au port 

C’est probablement l’un des aspects les moins visibles au moment de l’achat. 

Un propriétaire continue à financer son bateau même lorsqu’il ne l’utilise pas. 

La météo, les contraintes professionnelles, la vie familiale ou simplement le manque de temps peuvent pourtant limiter le nombre réel de journées de navigation dans l’année. 

La bonne question n’est donc pas uniquement : 

« Combien me coûte mon bateau chaque année ? » 

Elle peut aussi devenir : 

« Combien me coûte réellement chaque journée où j’en profite ? » 

Cette réflexion change profondément la manière d’envisager son budget nautique. 

Faut-il encore acheter son bateau pour naviguer régulièrement ?

Pendant longtemps, le parcours du plaisancier semblait tout tracé. 

On découvrait la navigation, on louait éventuellement quelques bateaux puis, lorsque l’envie de naviguer devenait plus régulière, l’achat apparaissait comme la suite logique. 

Aujourd’hui, ce modèle n’est plus le seul. 

La location reste particulièrement adaptée aux sorties ponctuelles. 

La copropriété permet de partager certains coûts, mais implique aussi de s’organiser entre propriétaires. 

Les clubs nautiques proposent d’autres formes d’accès à la navigation. 

Et l’abonnement bateau apporte une nouvelle réponse : naviguer régulièrement sans avoir nécessairement besoin d’acheter son propre bateau. 

C’est précisément la conviction qui nous a conduits à développer Liberty Pass. 

Nous pensons que beaucoup de plaisanciers recherchent avant tout une chose simple : pouvoir profiter régulièrement d’un bateau sans consacrer une partie importante de leur temps à sa gestion. 

La réforme de la taxe bateau prévue pour 2027 ne remet évidemment pas en cause, à elle seule, l’intérêt de devenir propriétaire. 

Elle rappelle néanmoins une réalité : lorsqu’on achète un bateau, son coût ne s’arrête pas au prix payé le jour de l’acquisition. 

Fiscalité éventuelle, place de port, assurance, entretien, maintenance… tous ces éléments doivent être intégrés au budget global. 

C’est justement sur cette différence entre posséder un bateau et profiter d’un bateau que repose notre approche. 

Notre approche chez Liberty Pass : privilégier l’usage plutôt que la propriété

Chez Liberty Pass, nous avons fait le choix de dissocier autant que possible le plaisir de naviguer des contraintes liées à la propriété d’un bateau. 

Le principe est simple : vous choisissez une formule et accédez à un bateau Liberty Pass dans votre zone de navigation grâce à un abonnement. 

Nous prenons en charge les principaux éléments qui accompagnent habituellement la propriété : la place de port, l’entretien et l’assurance. Nous proposons également un accompagnement et du coaching pour faciliter la prise en main du bateau. 

Les réservations sont effectuées directement depuis notre application. 

Pour préserver la disponibilité de chaque bateau, nous limitons le nombre de membres à 6 abonnés maximum par bateau. Notre système de jetons renouvelables permet ensuite d’organiser les réservations et de planifier les sorties. 

Le carburant reste à la charge de l’abonné. 

Notre objectif n’est pas de reproduire une location traditionnelle. 

Nous voulons permettre à nos membres de développer une relation régulière avec leur bateau : le connaître, prendre leurs habitudes à bord, progresser et pouvoir naviguer tout au long de l’année, sans avoir à gérer seuls toutes les contraintes associées à sa propriété. 

Un budget davantage orienté vers la navigation 

C’est probablement ici que cette actualité fiscale rejoint le plus directement notre vision de la plaisance. 

Lorsqu’on est propriétaire, il faut raisonner en coût global : acquisition ou financement, place de port, assurance, entretien, maintenance, fiscalité éventuelle et dépenses imprévues. 

Une grande partie de ces coûts existe indépendamment du nombre de sorties réellement effectuées. 

Avec Liberty Pass, nous avons voulu proposer une autre logique : rassembler les principaux postes liés à l’accès et à l’usage du bateau dans un abonnement plus lisible, tout en prenant en charge sa gestion courante. 

Cela ne signifie évidemment pas que l’abonnement est systématiquement préférable à l’achat. 

Un plaisancier qui souhaite disposer exclusivement de son bateau, le personnaliser entièrement, le conserver de nombreuses années ou naviguer selon des usages très spécifiques pourra naturellement préférer devenir propriétaire. 

Mais lorsque la priorité est de naviguer régulièrement tout en réduisant les contraintes de gestion, la comparaison mérite d’être faite. 

La vraie question n’est alors plus seulement : 

« Quel bateau puis-je acheter ? » 

Elle devient : 

« Quelle solution correspond réellement à ma manière de naviguer ? » 

Et c’est précisément à cette question que nous cherchons à répondre avec Liberty Pass. 

Taxe bateau 2027 : au-delà de la fiscalité, la plaisance évolue

La taxe bateau 2027 constitue une évolution importante de la fiscalité de la plaisance. 

Le calcul lié à la motorisation change. La puissance propulsive remplace la puissance administrative pour le critère concerné. Les motorisations exclusivement électriques ou hydrogène bénéficient d’un traitement spécifique. Et plus de 90 % des bateaux immatriculés devraient, selon le Gouvernement, rester non soumis à la taxe. 

Mais cette réforme raconte aussi quelque chose de plus large. 

La plaisance évolue. 

Les bateaux évoluent. Les motorisations évoluent. Les attentes des plaisanciers aussi. 

Posséder son bateau reste et restera un plaisir pour de nombreux passionnés. Mais ce n’est désormais plus la seule manière de naviguer régulièrement. 

Location ponctuelle, copropriété, club nautique, abonnement bateau : chaque modèle répond à des usages différents. 

Chez Liberty Pass, nous avons choisi l’abonnement parce que nous sommes convaincus qu’une partie des plaisanciers souhaite aujourd’hui davantage naviguer et moins gérer. 

Notre rôle est de nous occuper de ce qui entoure le bateau pour permettre à nos membres de se concentrer sur ce qui compte vraiment : préparer une sortie, retrouver leur bateau au port, partir en famille ou entre amis et profiter de leur temps sur l’eau. 

La réforme de la taxe bateau 2027 ne change finalement pas cette conviction. 

Elle renforce simplement l’intérêt de regarder le coût réel de la propriété dans son ensemble, plutôt que le seul prix d’achat du bateau. 

Et de se poser une question avant son prochain achat : 

Pour profiter régulièrement d’un bateau, ai-je vraiment besoin de le posséder ? 

Sources officielles

Les informations relatives à la réforme fiscale présentées dans cet article reposent notamment sur : 

  • le communiqué du ministère chargé de la Transition écologique du 17 juillet 2026 relatif à la réforme de la fiscalité de la plaisance ; 
  • l’article 66 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 ; 
  • les dispositions correspondantes du Code des impositions sur les biens et services. 

Les règles fiscales pouvant dépendre des caractéristiques précises de chaque navire, ces informations ont une vocation générale et ne remplacent pas la vérification de la situation individuelle d’un bateau au regard des textes officiels en vigueur. 

FAQ

Quelle sera la nouvelle taxe bateau en 2027 ? 

À partir du 1er janvier 2027, la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel évolue. La réforme modifie notamment le calcul lié à la motorisation en introduisant la notion de puissance propulsive, exprimée en kilowatts, pour le critère concerné. 

Tous les bateaux seront-ils taxés en 2027 ? 

Non. Selon le ministère chargé de la Transition écologique, plus de 90 % des bateaux immatriculés resteront non soumis à la taxe. L’assujettissement dépend des caractéristiques du navire et des dispositions prévues par la réglementation. 

À partir de quelle puissance un bateau est-il concerné ? 

À compter du 1er janvier 2027, la réforme remplace notamment le seuil de 22 chevaux administratifs par un seuil de 120 kW de puissance propulsive pour le critère concerné. Cela correspond à environ 163 chevaux mécaniques. Ce seuil ne suffit toutefois pas, à lui seul, à déterminer la situation fiscale complète d’un bateau. 

Les bateaux électriques paieront-ils la taxe en 2027 ? 

Lorsqu’un navire taxable utilise exclusivement l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison de ces deux sources d’énergie, la composante de la taxe liée à la puissance bénéficie d’une minoration de 50 %, dans les conditions prévues par la loi. 

Les bateaux anciens bénéficient-ils toujours d’une réduction ? 

Oui. Pour les navires taxables construits avant le 1er janvier 2008, la loi prévoit différentes minorations selon leur date de construction et la composante de taxe concernée. 

Peut-on naviguer régulièrement sans acheter son bateau ? 

Oui. Plusieurs solutions existent selon la fréquence de navigation : location, copropriété, club nautique ou abonnement bateau. Chez Liberty Pass, nous proposons un abonnement permettant d’accéder régulièrement à un bateau, avec notamment la place de port, l’entretien, l’assurance et l’accompagnement pris en charge. Les sorties sont réservées depuis notre application et le nombre d’abonnés est limité à six par bateau. 

Et si votre prochain bateau n’avait pas besoin de vous appartenir ? 

La fiscalité évolue. Les bateaux évoluent. Notre façon de naviguer aussi. 

Chez Liberty Pass, nous pensons que le plaisir de la plaisance ne devrait pas nécessairement impliquer toutes les contraintes liées à la propriété. 

Nous nous occupons de la place de port, de l’entretien et de l’assurance. Nous vous accompagnons dans la prise en main du bateau. Vous réservez vos sorties depuis notre application et profitez de votre temps sur l’eau. 

Votre priorité est de naviguer ? Découvrez les bateaux Liberty Pass disponibles près de chez vous et trouvez la formule adaptée à votre façon de profiter de la mer. 

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